DFree, pour mieux gérer votre incontinence 


La solution D Free, développée par la société japonaise Triple W, permet aux personnes sujettes à l’incontinence de mieux la gérer au quotidien, via une application de smartphone signalant à l’utilisateur le meilleur moment pour aller aux toilettes. Une solution qui pourrait bien faciliter la vie quotidienne des seniors et personnes handicapées.

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La société Triple W a récemment proposé une solution à l’incontinence fécale : un dispositif de vigilance et d’alerte qui prévient les utilisateurs en avance que le besoin d’aller aux toilettes se fait pressant. Il repose sur un détecteur qui, placé dans les sous-vêtements, détecte et surveille le transit intestinal. Il est relié à une application smartphone, qui permet de donner l’alerte.

« Fixé sur le ventre, le détecteur utilise les ultrasons pour surveiller les organes internes et envoyer les données au smartphone, qui les affiche », explique Ryohei Ochiai, salarié de Triple W.

Un point toujours problématique, cependant : trouver un système de fixation confortable et adapté. « Nous sommes toujours en train de réfléchir au meilleur moyen de fixer le détecteur sur le ventre de l’utilisateur : adhésif ou ceintures. Beaucoup de seniors s’inquiètent du risque d’irritation de la peau », explique M. Ochiai.

Sources : http://www.silvereco.fr/dfree-une-innovation-japonaise-pour-mieux-vivre-avec-lincontinence/3166098

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Françoise Soros 

Incontinence anale, sujet encore trop tabou 


Le Dr Laurent Abramowitz, proctologue et gastro-entérologue à Paris fait le point sur cette pathologie plus fréquente que l’on ne croit.

« L’incontinence anale, c’est le fait de ne pas pouvoir retenir ce que l’on veut par l’anus, qu’il s’agisse de gaz ou de matières fécales » présente-t-il. « L’incontinence fécale concerne uniquement les matières, qu’elles soient solides ou liquides. »

Dr Laurent Abramowitz
Et d’après deux études françaises, l’une datant de 20 ans, et l’autre plus récente, elle est bien plus fréquente qu’on ne le croit (quand on s’imagine seul touché par ce problème méconnu et tabou) : elle concerne 11% des peronnes de plus de 45 ans, et 5% des plus de 18 ans !

Une cause principale : la constipation

Dans une très large majorité, ce sont les troubles du transit, avec en tête la constipation, qui entraînent l’incontinence anale. En effet, « la constipation est une accumulation de matière dans le rectum, matières qui finissent par déborder si l’anus est un peu faible » explique le Dr Abramowitz. « A l’inverse, une diarrhée peut aussi être en cause : quand on va 20 fois par jour à la selle à cause d’une banale turista, ou d’une maladie de Crohn ou d’une rectocolite hémorragique, il y a généralement un moment où on n’arrivera pas à retenir des gaz ou des matières. »

Mais on trouve aussi comme cause possible un accouchement difficile, ou une chirurgie ano-rectale (qui peut être réalisée en cas de cancer de l’anus ou du rectum, de fissure ou de fistule anale ou parfois d’hémorroïdes).

Traiter la constipation

« On traite 95% des troubles du transit sans opération » insiste le Dr Abramowitz. En cas de constipation, il faut d’abord enrichir son alimentation en fibres. Pour cela, fruits et légumes sont intéressants bien sûr (ils contiennent entre 2 et 7g de fibres pour 100g) mais les fruits secs (pruneaux, abricots, figues…) et les légumes secs (lentilles, pois cassés, pois chiches, soja, haricots rouges…) en contiennent bien davantage (entre 15 et 25g pour 100g). Quand cela ne suffit pas, on peut s’aider avec des laxatifs doux et/ou des suppositoires permettant d’améliorer la vidange rectale.

Quant aux diarrhées, « la plupart sont de fausses diarrhées de constipation : il y a un bouchon et derrière, c’est liquide, donc on croit que c’est une diarrhée » prévient le DrAbramowitz. « D’où le risque de s’automédiquer pour traiter une diarrhée… et d’aggraver en fait la constipation sous-jacente.

La place de la rééducation périnéale

« Quelle que soit la cause de l’incontinence anale, la rééducation périnéale a prouvé son efficacité » insiste le Dr Abramowitz. « Mais il faut choisir pour cela un rééducateur (kiné ou sage-femme) spécifiquement formé et motivé par cette prise en charge.»
Et quand ça ne marche pas…

Traiter la constipation et faire de la rééducation périnéale permettent de soulager l’immense majorité des cas d’incontinence anale. Si cela ne fonctionne pas, un proctologue peut examiner le périnée, et vérifier qu’il n’y a pas de descente d’organe (vessie, utérus, rectum). Il peut aussi réaliser une manométrie ano-rectale (qui étudie sensibilité et capacité de serrement du rectum) et une échographie anale.

« Dans certains cas, on peut alors décider de passer à la chirurgie : pour réparer un sphincter anal rompu ; pour réaliser une neuromodulation des racines sacrées (implantation d’un dispositif qui vient stimuler électriquement les nerfs responsables de la continence anale) ; ou pour remonter les organes » présente le Dr Abramowitz. « Ces opérations sont discutées en réunions pluridisciplinaires de périnéologie, dans des centres experts, mais ne sont réalisées qu’en tout dernier recours car les précédentes options sont très efficaces. »

Sources de l’article : Femme actuelle

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Françoise Soros

Le clitoris en 3D


Plus d’excuses pour ne pas savoir qui ce que c’est ! Contrairement au pénis, le clitoris est le grand oublié de l’éducation à la sexualité. Pour inverser la tendance, Odile Fillod a créé un clitoris en 3D

Odile Fillod, chercheuse indépendante, a mis un fichier à disposition des enseignant.e.s de SVT pour imprimer un clito en 3D.

« Le clitoris est absent des images et du texte une fois sur deux », précise la chercheuse aux Nouvelles NEWS, « il est toujours représenté de façon incorrecte, c’est-à-dire qu’on n’en voit qu’une petite partie, tout au plus 15% ».

« Il n’y a pas une seule bonne représentation du clitoris dans les manuels scolaires »

Un clitoris en 3D

Comment donc éduquer sexuellement les élèves de manière non-sexiste quand les manuels scolaires oublient la moitié de l’humanité ? La chercheuse s’est penchée sur la question et a eu l’idée de créer un modèle de clitoris mis librement à disposition.

Pour en savoir plus : Lesnouvellesnews

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Françoise Soros

Et si la rééducation périnéale était un jeu


La rééducation périnéale est très souvent vécue comme extrêmement contraignante. Les séances avec le kinésithérapeute doivent être complétées par des exercices à domicile, qui passent souvent à la trappe tellement ils sont laborieux.

C’est sur ce constat qu’une société française a développé un outil ludique et connecté, pour que la rééducation à la maison devienne un jeu d’enfant !

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Périfit (capture écran)

Pour favoriser l’adhésion des femmes, la société Périfit a développé avec des ingénieurs et des kinésithérapeutes un serious game, autrement dit un jeu moderne et efficace pour muscler le périnée. Il est composé d’une sonde de forme oblongue et d’une application pour smartphone. À chaque séance, des points sont engrangés, des challenges sont proposés et l’entraînement devient amusant et divertissant.

« Ce jeu mime le biofeedback, une technique utilisée en rééducation périnéale, détaille le Dr Eric Guillo*, gynécologue. Les femmes peuvent le faire quand elles veulent chez elles. C’est un bon élément d’entretien, très ludique ». Le gynécologue insiste sur le fait qu’il s’agit d’un complément à une rééducation périnéale.

Sources : francetvinfo

Pour en savoir plus sur ce dispositif : Travailler en s’amusant avec Périfit

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Françoise Soros

 

Les dangers du sport après accouchement


Lorsqu’une nouvelle maman quitte l’hôpital, le personnel médical lui suggère généralement de reprendre l’activité physique quatre semaines après l’accouchement, six semaines en cas de césarienne.

Malheureusement, « un manque de suivi flagrant » est observé chez les femmes qui viennent de donner naissance, selon la physiothérapeute spécialisée en rééducation périnéale, Guylaine Déry.

Elles ont tendance à se remettre trop rapidement à des activités physiques intenses, sans être informées des risques. « Il n’y a pas de raison qu’on voit autant de descentes de vessie », estime-t-elle.

La rapidité avec laquelle ces mères en période postnatale se remettent en forme préoccupe de nombreux intervenants du milieu de la santé.

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Source : radio-canada

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Françoise Soros

kung-fu vaginal : haltérophilie vaginale


Bonjour, voici un article trouvé pour vous qui me parait bien excessif cependant. A prendre au second degré avec juste des poids plus petits.

Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour améliorer sa tonicité périnéale donc son incontinence et son bien-être sexuel. Mais à pratiquer avec modération

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Votre bien-être ne tient qu’à un fil. Et ce fil pend de votre vagin. C’est du moins ce que prêche une coach sexuelle américaine, maîtresse dans l’art de ce qu’elle appelle le « kung-fu vaginal ». Noix de coco, lustre en verre, plat de paella, un oscar sur Hollywood Boulevard et même une planche de surf… Il y a peu de choses que cette philosophe du sexe ne puisse pas soulever grâce à son entrejambe.

Une méthode réputée

Ce procédé est en réalité bien connu. Probablement popularisée au début du XVIIIe siècle par les geishas et leurs célèbres « boules » de jade à s’introduire dans le vagin, la levée de poids vaginale serait même vieille de 5000 ans, explique Kim Anami. Plus récemment, au XXe siècle, Arnold Kegel, un gynécologue américain, a mis au point une série d’exercices pour rééduquer le périnée par la musculation du vagin.

Pour en savoir plus, voici l’intégralité de l’article sur metronews

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Françoise Soros

Nouveau médicament contre le cancer de la prostate


Le traitement de l’espoir

Le professeur Thomas Helleday, oncologue participant au Toulouse Onco Week (TOW), un congrès mondial de l’oncologie, qui s’est ouvert hier à Toulouse, a annoncé en exclusivité l’arrivée en France d’un nouveau médicament très prometteur contre le cancer de la prostate métastasé.

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Capture écran : le Pr T.Helleday

L’oncologue de l’Institut Korolinska en Suède a ainsi confirmé l’approbation par la Food and drug administration de l’Olaparib, un médicament très innovant dans le cadre du traitement de cette maladie qui tue chaque année 8 800 hommes en France pour 53 000 cancers déclarés.

Lire l’intégralité de l’article sur la Dépêche
Voir aussiCancer de la prostate : le véritable intérêt des cellules souches

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Françoise Soros