Nouveau médicament contre le cancer de la prostate


Le traitement de l’espoir

Le professeur Thomas Helleday, oncologue participant au Toulouse Onco Week (TOW), un congrès mondial de l’oncologie, qui s’est ouvert hier à Toulouse, a annoncé en exclusivité l’arrivée en France d’un nouveau médicament très prometteur contre le cancer de la prostate métastasé.

Prostate

Capture écran : le Pr T.Helleday

L’oncologue de l’Institut Korolinska en Suède a ainsi confirmé l’approbation par la Food and drug administration de l’Olaparib, un médicament très innovant dans le cadre du traitement de cette maladie qui tue chaque année 8 800 hommes en France pour 53 000 cancers déclarés.

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Voir aussiCancer de la prostate : le véritable intérêt des cellules souches

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Françoise Soros

 

La radiothérapie : Est-ce pour moi?


Vivre ma Mort / Vivre ma Vie

La radiothérapie : Est-ce pour moi?

La radiothérapie est l’un des principaux traitements offerts aux hommes atteints d’un cancer de la prostate localisé.

Radiothérapie externe

La radiothérapie externe sert à traiter le cancer de la prostate à l’aide de faisceaux de rayons à forte intensité tels que les rayons X, les rayons gamma et les électrons. Plus précisément, celle-ci consiste en l’émission de radiations issues d’une source externe dirigées vers la tumeur et les tissus voisins. Cetraitement détruit les cellules cancéreuses et les empêche de croître.

Étant donné que la radiothérapie atteint également les cellules saines, les radio-oncologues divisent généralement le traitement en petites doses administrées cinq fois par semaine. Cela permet aux bonnes cellules d’avoir le temps de se régénérer. Chaque séance dure environ 15 minutes et letraitement complet s’étend sur 6 à 8 semaines.

La radiothérapie externe peut être utilisée seule ou jumelée avec l’hormonothérapie. Il arrive également qu’elle soit administrée suite…

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Traitement par Ultrasons Focalisés de Haute Intensité (HIFU)


Cancer de prostate – Une innovation commentée par le Dr Hervé Baumert, chef de service de chirurgie urologique au sein du groupe hospitalier Paris Saint-Joseph, en direct du bloc opératoire.

Capture écran

Pour accéder à la vidéo, veuillez cliquer sur l’image ci-dessus ou aller sur : http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/video/emissions/medecine-augmentee/2015/05/27/coup-de-chaud-sur-la-prostate_757066?ecmp=Emailing_medecine-augmentee-1_20150528&origin=sosmedecins#utm_source=qdm&utm_medium=emailing&utm_term=&utm_content=1_prostate&utm_campaign=medecine_augmentee

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Françoise Soros

Programme interactif de rééducation du périnée sur Wii


Le programme de rééducation du périnée Physiofun est un jeu de sport sur console Wii

Des multiples jeux et différents exercices sont proposés. Nécessite juste quelques notions d’anglais.

Bande annonce
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Françoise Soros

Movember 2014, la moustache devient militante ..


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Movember, une moustache pour la santé masculine

Chaque année, au mois de novembre, des hommes se laissent pousser la moustache. Movember cherche à attirer l’attention sur la santé masculine, en particulier les cancers de la prostate.

Après Octobre rose, mois de sensibilisation au dépistage précoce du cancer du sein, voilà Movember 2014, le mois pour changer le regard sur la santé au masculin. Le nom de l’opération est la contraction de « Mo » pour Moustache et de « November », novembre en anglais. L’initiative est née en Australie il y a 10 ans, sous l’impulsion d’un groupe d’amis : à Melbourne en 2003, ils sont 30 à laisser pousser leur moustache.
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Françoise Soros

Les fuites d’urines précoces et tardives après adénomectomie


1.1 Lorsque le malade perd ses urines à l’ablation de la sonde urétrale, plusieurs éventualités doivent être envisagées :
• L’incontinence de stress : l’incontinence de stress et les mictions impérieuses peuvent se voir dans le post-opératoire immédiat. Elles sont souvent associées à la cicatrisation de la loge prostatique et disparaissent dans les semaines qui suivent l’intervention.
Ces complications surviennent dans 6 à 10 % des cas.

• Les fuites d’urines par regorgement : elles procèdent soit d’un obstacle cervical, telle une sclérose cervico-prostatique précoce, soit de la présence de tissu prostatique résiduel. Le diagnostic nécessite la recherche clinique d’un globe vésical, la mesure du résidu et une urétrographie rétrograde.
• Les fuites par contractions anarchiques du détrusor ou mictions impérieuses doivent être évoquées une fois affirmée la liberté de la filière cervico-urétrale.

1.2 Lorsque les fuites persistent à distance de l’intervention, un examen urologique complet est indispensable.
Cet examen doit comprendre un examen clinique urologique et neurologique.
• L’examen neurologique est indispensable afin d’éviter une intervention prostatique pour des troubles urinaires d’origine neurologique. Plus que de fuites après prostatectomie proprement dite, il s’agit alors de fuites neurogènes, éventuellement aggravées par l’intervention chirurgicale et de pronostic réservé car de traitement très difficile.
• L’instabilité vésicale par contractions anarchiques du détrusor ou mictions impérieuses,soupçonnées sur les données de l’interrogatoire (précession du besoin d’uriner sur les fuites) est affinée par la cystométrie. Une étiologie précise ayant été éliminée, cette instabilité peut être traitées médicalement par les anticholinergiques en l’absence de contre-indications d’ordre général.
• L’incontinence par altération du système sphinctérien distal peut être isolée ou associée aux manifestations précédentes.
– isolée, elle se traduit par des pertes d’urines sans contraction vésicale, ni altération de la perméabilité urétrale, tantôt modérée à la toux et à la fatigue en position debout, ailleurs permanentes diurnes et nocturnes.
– elle peut être associée à une instabilité vésicale et surtout à un obstacle cervical ou urétral.

La survenue d’une incontinence urinaire après adénomectomie correspond à plusieurs mécanismes distincts :
– immédiatement après l’ablation de la sonde, les causes les plus fréquentes sont les mictions par regorgements et l’instabilité vésicale dont les effets sont majorés par le retard à la mise en jeu du système sphinctérien distal et le foyer inflammatoire de la loge d’adénomectomie. Dans les deux cas, le traitement est le plus souvent extrêmement efficace.
– à distance de l’intervention, si certains cas relèvent d’une instabilité vésicale accessible à la thérapeutique, nombreux sont ceux qui relèvent d’une altération plus ou moins étendue du système sphinctérien associé éventuellement à une sclérose obstructive du col ou de l’urètre postérieur.

Les principes de la rééducation vont donc tenir compte de ces orientations diagnostiques et tenter d’améliorer le confort post-opératoire du patient par un traitement périnéal pré-opératoire approprié.

Sources : IIIè Congrès National du groupe de recherche en rééducation d’uro-gynécologie et pathologie digestive. A.J. Thiry

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Françoise Soros

Un nouveau traitement contre le cancer de la prostate


Le cancer de la prostate est le troisième cancer le plus répandu chez les hommes à Singapour et correspond au 6ème cancer le plus meurtrier au sein de la population masculine. Il touche majoritairement les hommes de plus de 65 ans et reste relativement rare avant 50 ans.

Avec le vieillissement de la population, le gouvernement singapourien est donc très attentif à la recherche dans ce domaine et une nouvelle thérapie a été approuvée par la Singapore’s Health Sciences Authority en ce début d’année 2014, faisant de Singapour le premier pays d’Asie-Pacifique à proposer ce type de soin. Grâce à une série d’injections radioactives, ce traitement promet de minimiser les douleurs incontrôlables dont sont victimes les patients atteints de cancer de la prostate avancé se répandant aux os.

Le principe de ce traitement réside dans l’injection d’une solution radioactive qui se propage à travers les veines vers les cellules cancéreuses localisées au niveau des os, détruisant ces dernières sans affecter les tissus environnants de manière significative, grâce aux courtes longueurs d’ondes utilisées. Le coût d’une telle injection, administrée une fois par mois, pour des traitements dont la durée moyenne est de 6 mois, est de SGD 10.000, soit un peu moins de 6000 euros.

Des essais cliniques ont montré un meilleur taux de survie et une amélioration de la qualité de vie chez les patients traités, puisque la douleur dans les os est atténuée. La société Bayer Healthcare qui propose ce traitement à Singapour, assure également que la radioactivité du Radium-223 chloride utilisé pour les injections est 185 fois plus faible que celle utilisée pour les scintigraphies osseuses standards.

Sources : bulletins electroniques 13/06/2014

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Françoise Soros