De la peinture anti-pipi sur les murs


Il n’en peut plus. « Tout est dégueulasse dans le quartier », s’exclame Xavier Delaporte, 31 ans. Installé rue du poteau (18e arrondissement), près du boulevard Ney, ce publicitaire s’insurge contre ceux qui urinent contre les murs. De jour comme de nuit. « Des gens ivres et désœuvrés achètent leurs bières dès le matin et pissent contre les murs et la devanture du supermarché », indique-t-il.

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Capture écran

 La personne qui s’aventure à faire pipi, voit son urine ricocher

« Je reprends simplement un concept qui existe déjà et a fait ses preuves à Hambourg en Allemagne », explique-t-il. Plutôt qu’« une approche répressive, voici une solution dissuasive », selon lui : Recouvrir les murs les plus exposés à ces problèmes d’urine sauvage d’une couche de peinture hydrophobe qui renvoie tout ce qui est liquide. « La personne qui s’aventure à faire pipi, voit son urine ricocher et arroser son pantalon », détaille-t-il.

Lire l’intégralité de l’article sur 20minutes : http://www.20minutes.fr/paris/1778691-20160202-paris-excede-propose-mairie-recouvrir-murs-peinture-renvoie-urine

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Françoise Soros

 

Certains médicaments peuvent être responsables de l’incontinence urinaire 


Comme l’explique la revue indépendante médicale dans sa nouvelle édition, « de nombreux médicaments qui affectent le système nerveux, les fonctions mentales, le tonus musculaire, le volume des urines, etc. exposent à des incontinences urinaires ». Par exemple : les sédatifs, les neuroleptiques, les traitements de l’hypertrophie bénigne de la prostate, certains antihypertenseurs et vasodilatateurs, médicaments utilisés dans la maladie d’Alzheimer  ou traitements hormonaux de la ménopause.. 

Lire l’intégralité de l’article sur http://www.medisite.fr/a-la-une-des-medicaments-responsables-dincontinence-urinaire.829867.2035.html

La Revue Prescrire : http://www.prescrire.org/fr/3/31/49909/0/NewsDetails.aspx?page=1

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Françoise Soros

Justice rendue à l’allemand qui pisse debout


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« Si l’homme pisse debout, c’est pour écouter le chant de la fontaine sur la faïence »
C’est, en substance, ce qu’a estimé le tribunal de Düsseldorf, en Allemagne, saisi par un homme qui avait vu sa caution amputée par le propriétaire de son appartement au motif que son pipi avait attaqué le carrelage des toilettes.
Le locataire entendait récupérer la totalité de sa garantie, soit 3000 euros, diminuée de 1900 euros par son propriétaire qui estimait que le sol avait été endommagé par des éclaboussures d’urine.
Si le président du tribunal a certes convenu que c’était bien l’acide urique qui avait attaqué la pierre du sol, il a défendu le droit du requérant à faire ses besoins sans s’asseoir.
« Uriner debout est, de fait, une pratique encore fort répandue » écrit avec une immense sagesse le juge.
Bref, une décision qui honore la justice des hommes.

Portez-vous bien et à bientôt
Françoise Soros

Source : journal Libération du 28.01.15
Photo : pixabay

Symposium : « L’énurésie chez l’enfant »


Si on estime que « l’énurésie (faire pipi au lit) n’est pas en soi une maladie », il n’en demeure pas moins que « la prise en charge dès le début » de ce problème pouvant avoir un retentissement important sur la vie familiale, scolaire et sociale de l’enfant est « fortement recommandée».
Il est normal que les jeunes enfants mouillent leur lit pendant la nuit.

Mais au-delà d’un certain âge, souvent à partir de cinq ans, âge où l’enfant aurait acquis la propreté corporelle, faire pipi au lit de manière fréquente peu constituer un sérieux problème requérant un suivi et une prise en charge adaptée. Souvent associée à des troubles psychologiques chez l’enfant résultant de différents facteurs, l’énurésie peut résulter également d’un problème physiologique nécessitant un suivi médical. Pour débattre de ces questions et autres avancées par la recherche scientifique dans le domaine de la prise en charge de l’énurésie, un symposium médical, initié par les laboratoires Ferring, a été organisé jeudi à Constantine au profit des pédiatres et pédopsychiatres de la région. Définie comme étant « la miction involontaire, complète, active et inconsciente pendant la nuit chez les enfants de plus de cinq ans », l’énurésie nocturne est, selon le professeur Bouderda, médecin au CHU de Constantine, un problème sérieux à prendre en charge dès le début ». Et ce, a-t-elle soutenu, même si « dans 15% des cas celle-ci se résorbe d’elle-même ». Selon les explications des participants à ce symposium, « si toutefois les causes de l’énurésie ne sont pas totalement comprises » et sont souvent associées par les parents « dans 80% des cas à des troubles d’ordre psychologique », il n’en demeure pas moins que la maladie peut résulter également d’un problème pathologique nécessitant une prise en charge médicale ». Aussi, il est fortement recommandé de consulter un spécialiste, car la maladie peut résulter d’une « combinaison de différents facteurs ». « Il est important de cerner l’histoire morale de l’enfant, parce que l’énurésie peut être la résultante d’un mauvais traitement, d’un traumatisme, d’un stress ou d’un changement de mode de vie à l’image d’un divorce », a estimé Mme Bouderda, notant au passage que le facteur génétique et héréditaire est un des facteurs à prendre en considération. « Dans 77% des cas où les deux parents ont une histoire avec cette maladie, les enfants sont énurétiques ». Bref, statistiques à l’appui, résultats de recherches scientifiques sérieuses, la conférencière a indiqué que l’énurésie touche plus de 15% des enfants de plus de cinq ans et est fréquente notamment chez les enfants de sexe masculin. La prévalence de ce symptôme chez les enfants de plus de 8 ans est de 6%, alors qu’elle est de 1 à 2 % chez les adolescents. Selon des études réalisées au Royaume-Uni, l’énurésie est la maladie chronique la plus répandue après l’asthme, affectant plus d’un demi-million des 5-16 ans.
Lire l’intégralité de l’article sur Reporters
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Françoise Soros

L’enfant dont l’urine avait une odeur épouvantable


Difficile d’imaginer le calvaire qu’a enduré pendant des mois cet adolescent de 12 ans. Chaque fois qu’il commençait à vider sa vessie, une odeur pestilentielle envahissait immédiatement les toilettes et toute la maison, précisent des médecins suisses qui rapportent ce cas clinique dans la revue European Journal of Pediatrics. Cette expérience pluriquotidienne, aussi inquiétante qu’embarrassante, avait conduit ce jeune garçon à finalement refuser d’uriner ailleurs que chez lui.

L’adolescent ne souffrait d’aucun autre symptôme, en particulier, il n’était pas fiévreux, n’éprouvait pas de difficulté à uriner, ne présentait pas de mictions impérieuses, ni trop fréquentes. Bref, il était parfaitement sain par ailleurs.

Ce garçon finit par être adressé par son médecin traitant pour consultation dans le service de néphrologie de l’Hôpital universitaire pour enfants de Bâle (Suisse). C’est alors que les techniciens de laboratoire eurent une idée plus précise de ce que signifiait pour ce jeune patient d’avoir des urines malodorantes. Celles-ci avaient une odeur épouvantablement tenace qui faisait penser à un encaustique pour meubles, mais pas un à la cire d’abeilles de toute évidence ! « A peine avaient-ils ouvert le tube d’urine que la pièce avait dû être grandement aérée », écrivent le Dr Nina Lenherr et ses collègues.

Lire l’intégralité de l’article sur biomedicales.blog
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Françoise Soros

Incontinence et dépression. Un étrange rituel qui a causé la mort de 3 résidents


Incontinence et dépression, rien de tel pour arriver à des catastrophes !

Papier toilette

C’est ce qui est arrivé à une dame qui souffrait d’incontinence et de crainte démesurée de manquer de papier hygiénique. Elle vivait recluse depuis 7 ans dans son appartement. Lors de ses rituels obsessionnels dans les toilettes, elle pouvait dérouler pendant des heures, jusqu’à 150 rouleaux de papier hygiénique par semaine. Encore là rien de catastrophique ! Si ce n’est qu’elle fumait en même temps plusieurs cigarettes.

Et le drame est survenu, une cigarette a embrasé le lot de papier toilette et engendré un incendie causant la mort de trois résidents. Il n’est pas dit ce qu’il est advenu de cette dame…
Ne faites-pas la même chose, juste une petite feuille de papier et surtout pas de cigarette !

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Françoise Soros