L’enfant dont l’urine avait une odeur épouvantable


Difficile d’imaginer le calvaire qu’a enduré pendant des mois cet adolescent de 12 ans. Chaque fois qu’il commençait à vider sa vessie, une odeur pestilentielle envahissait immédiatement les toilettes et toute la maison, précisent des médecins suisses qui rapportent ce cas clinique dans la revue European Journal of Pediatrics. Cette expérience pluriquotidienne, aussi inquiétante qu’embarrassante, avait conduit ce jeune garçon à finalement refuser d’uriner ailleurs que chez lui.

L’adolescent ne souffrait d’aucun autre symptôme, en particulier, il n’était pas fiévreux, n’éprouvait pas de difficulté à uriner, ne présentait pas de mictions impérieuses, ni trop fréquentes. Bref, il était parfaitement sain par ailleurs.

Ce garçon finit par être adressé par son médecin traitant pour consultation dans le service de néphrologie de l’Hôpital universitaire pour enfants de Bâle (Suisse). C’est alors que les techniciens de laboratoire eurent une idée plus précise de ce que signifiait pour ce jeune patient d’avoir des urines malodorantes. Celles-ci avaient une odeur épouvantablement tenace qui faisait penser à un encaustique pour meubles, mais pas un à la cire d’abeilles de toute évidence ! « A peine avaient-ils ouvert le tube d’urine que la pièce avait dû être grandement aérée », écrivent le Dr Nina Lenherr et ses collègues.

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Françoise Soros

Incontinence et dépression. Un étrange rituel qui a causé la mort de 3 résidents


Incontinence et dépression, rien de tel pour arriver à des catastrophes !

Papier toilette

C’est ce qui est arrivé à une dame qui souffrait d’incontinence et de crainte démesurée de manquer de papier hygiénique. Elle vivait recluse depuis 7 ans dans son appartement. Lors de ses rituels obsessionnels dans les toilettes, elle pouvait dérouler pendant des heures, jusqu’à 150 rouleaux de papier hygiénique par semaine. Encore là rien de catastrophique ! Si ce n’est qu’elle fumait en même temps plusieurs cigarettes.

Et le drame est survenu, une cigarette a embrasé le lot de papier toilette et engendré un incendie causant la mort de trois résidents. Il n’est pas dit ce qu’il est advenu de cette dame…
Ne faites-pas la même chose, juste une petite feuille de papier et surtout pas de cigarette !

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Françoise Soros

Cancer de la prostate : une étude propose de limiter les opérations


Canada – Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme au pays, mais il n’est pas toujours nécessaire de le traiter. Une nouvelle étude de l’Université McGill montre que le système de santé canadien pourrait économiser des centaines de millions de dollars en faisant un suivi de la maladie plutôt qu’en opérant immédiatement.

— Lire l’intégralité de l’article sur ici.radio-canada.ca

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Françoise Soros

Katia, licenciée à cause de son incontinence


Lu pour vous sur le web

Katia, victime d’incontinence, dénonce son calvaire: « J’ai été virée parce que j’allais trop faire pipi »

Cette jeune femme en plus d’harcèlements moraux de toutes sortes a été licenciée de son poste. Son employeur était au courant à son embauche de sa situation puisqu’elle travaillait dans un « atelier protégé ».

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« J’essaye de comprendre pourquoi m’a-t-on foutu à la porte mais je ne comprends pas. J’ai toujours dit que je souffrais d’incontinence » explique Katia, abattue, par cette situation qu’elle estime injuste. « Je suis née prématurée et j’ai une jambe plus courte que l’autre. J’ai donc beaucoup d’eau d’où mon incontinence. Mais mon état de santé était connu de tous dès mon entrée en service à l’atelier protégé. »

Est-ce que des visites régulières.. aux petits coins, peuvent-être un sujet à licenciement ?

Dans de tels cas et à défaut, il serait souhaitable d’utiliser les ustensiles pour faire « pipi debout » à condition d’avoir un endroit, à portée de main, pour le vider. Pas les pots de fleurs, cependant !

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Françoise Soros

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Crédit photo : capture d’écran

 

Troubles de l’érection et adénome de la prostate


Dès que l’on touche à la prostate, les conséquences sont souvent dramatiques, c’est ce qu’explique le Dr Marie-Hélène Colson, sexologue : 

Dans le dernier numéro de Sexologies, le Dr Marie-Hélène Colson*, sexologue, fait le point sur la dysfonction érectile liée à l’adénome de la prostate. Si les troubles urinaires en lien avec cette affection sont bien connus, les conséquences sexuelles ont longtemps été négligées et passées sous silence.

L’adénome de la prostate, également appelé hypertrophie bénigne de la prostate, a un impact non négligeable sur la qualité de vie de l’homme vieillissant. Les troubles urinaires, à type d’envies impérieuses ou urgentes, de brûlures à la miction, de difficultés à initier la miction, contraignent à des levers nocturnes fréquents et perturbent le sommeil. Moins connus, les troubles sexuels à type de dysfonction érectile, sont pourtant plus importants chez les patients souffrant d’adénome de la prostate que dans la population ne consultant pas en urologie.

Des études ont ainsi montré que leur importance, ainsi que la baisse de la satisfaction sexuelle, étaient davantage corrélée à la gêne urinaire qu’au vieillissement, battant en brèche l’idée que l’âge expliquait les symptômes sexuels.

Pour le moment, on sait mal expliquer le lien physiopathologique entre ceux-ci, les troubles urinaires et l’adénome de la prostate. Le lien psychologique est mieux connu : la diminution de la qualité de vie, de la confiance en soi ou encore un sentiment d’échec, un trouble de l’humeur, vont contribuer à l’aggravation des difficultés sexuelles.

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Articles complémentaires :

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Françoise Soros

Toviaz, nouveau médicament dans l’hyperactivité vésicale


La fésotéradine (Toviaz) est un nouvel anticholinergique indiqué dans le traitement des symptômes urinaires liés à l’hyperactivité vésicale chez l’adulte : pollakiurie, impétuosité urinaire, incontinence urinaire par impétuosité.

Remboursement : SS à 30 %

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En complément d’information : 

  • « Choix d’un médicament anticholinergique dans les symptômes d’hyperactivité vésicale chez les adultes » : lire l’article

Article complémentaire:

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Françoise Soros