Alzheimer : quelques conseils pour gérer l’incontinence


Outre les pertes de mémoire et l’agitation, la maladie d’Alzheimer peut entraîner une incontinence, aussi bien urinaire que fécale. Si l’incontinence est relativement fréquente chez les personnes âgées, elle l’est d’autant plus chez les patients atteints de démence. Pour les aidants familiaux, il s’agit d’une difficulté de plus à gérer au quotidien. Cap Retraite a réuni pour vous quelques conseils pour surmonter plus facilement le problème de l’incontinence chez un proche atteint de la maladie d’Alzheimer.

L’incontinence est-elle un symptôme fréquent de la maladie d’Alzheimer ?
L’incontinence n’est pas à proprement parler un symptôme de la maladie d’Alzheimer. Elle est pourtant fréquente chez les personnes âgées atteintes de démence. La prévalence de l’incontinence urinaire est en effet trois fois plus élevée et l’incontinence fécale quatre fois plus chez les sujets présentant une démence que chez les autres, d’après une étude récente publiée dans la revue de la PLOS (bibliothèque américaine publique des sciences).

L’incontinence chez les personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer s’explique par plusieurs facteurs liés aux conséquences de cette pathologie qui touche le cerveau et les capacités cognitives du patient :
– difficultés à identifier leurs besoins physiques, en raison d’un dysfonctionnement neuronal,
– oubli de l’emplacement des toilettes ou difficultés à les distinguer des autres pièces,
– désorientation, surtout lorsque la personne se trouve dans un lieu qui ne lui est pas familier,
– perte d’autonomie physique rendant l’accès aux toilettes plus lent,
utilisation de certains médicaments qui affaiblissent les sphincters ou à effet diurétique,
– difficulté à exprimer verbalement son besoin de se soulager à un aidant familial ou professionnel.

L’incontinence peut-elle être due à une autre cause ?
L’incontinence n’est pas toujours liée à la maladie d’Alzheimer. Le patient peut tomber malade comme n’importe qui d’autre. L’incontinence urinaire peut simplement être le symptôme d’un problème de santé sous-jacent, qui nécessitera une consultation chez le médecin traitant, suivie d’un traitement approprié.

Les symptômes suivants peuvent indiquer un tel problème de santé :
– présence de sang dans l’urine ou les selles,
– douleurs à la prostate chez les hommes,
– urine nauséabonde (il peut s’agir d’une infection des voies urinaires, une déshydratation, un diabète ou un autre problème rénal),
– une perte de poids,
– une forte constipation,
– douleurs lors de la miction, mal au dos et autres (par exemple, un mal de tête peut être un signe d’insuffisance rénale).

Lire l’intégralité de l’article sur capretraite

Au plaisir de vous lire et à très bientôt
Françoise

Incontinence : un marqueur de maladies chroniques ?


Les conditions médicales chroniques sont fréquentes chez les femmes souffrant d’incontinence urinaire. Cette étude de l’Université de l’Alabama à Birmingham nous en dit plus, en suggérant l’incontinence comme un vrai marqueur de maladies chroniques et précisément d’hypertension, d’hypercholestérolémie et de maladies pulmonaires, en particulier l’asthme. Ces conclusions, présentées dans le British Journal of Urology (BJU) International engagent à creuser ces associations par de nouvelles recherches.

Incontinence urinaire : Un marqueur de maladies chroniques ?
BJU International
Seuls 11% des femmes atteintes d’incontinence ne présentent aucune autre maladie chronique

Les conditions médicales chroniques sont fréquentes chez les femmes souffrant d’incontinence urinaire. Cette étude de l’Université de l’Alabama à Birmingham nous en dit plus, en suggérant l’incontinence comme un vrai marqueur de maladies chroniques et précisément d’hypertension, d’hypercholestérolémie et de maladies pulmonaires, en particulier l’asthme. Ces conclusions, présentées dans le British Journal of Urology (BJU) International engagent à creuser ces associations par de nouvelles recherches.

Il s’agit d’une analyse des données de 3.800 femmes souffrant d’incontinence urinaires et ayant participé aux vagues des National Health and Nutrition Examination Surveys, menées de 2005-06 à 2011-12. La première conclusion est que seulement 11% des participantes ne présentaient pas d’autres problèmes de santé chroniques. Plus largement les chercheurs ont étudié les données de prévalence, chez ces participantes pour 12 affections chroniques et ont exploré les associations entre ces maladies chroniques et le type et la sévérité de l’incontinence. Enfin, l’équipe a pris en compte l’âge, le niveau d’études, l’origine ethnique, certains antécédents gynécologiques, et l’adiposité. L’analyse montre que :
Seuls 11% de ces participantes incontinentes ne présentaient aucune maladie chronique ;
parmi les participantes incontinentes qui présentaient au moins une affection chronique, 4 catégories ont pu être identifiées :
les participantes à risque cardiovasculaire récent ;
les participantes à risque cardiovasculaire plus ancien ;
les participantes atteintes d’asthme;
les participantes atteintes de maladies chroniques multiples.
Lire l’intégralité de l’article sur santelog

Bonne journée
Françoise

Les promesses d’une analyse génomique – Incontinence urinaire 


L’incontinence urinaire chez les femmes est fréquente avec près de 50 % des femmes adultes qui connaissent occasionnellement des fuites. On sait que des facteurs génétiques ou héréditaires contribuent à la moitié de l’incontinence urinaire, mais jusqu’à maintenant, les études n’ont pas permis d’identifier les variantes génétiques associées à la maladie. 

S’exprimant à la conférence annuelle de la Société européenne de génétique humaine, le Dr Rufus Cartwright, chercheur au Département d’épidémiologie et de biostatistique de l’Imperial College de Londres, a déclaré que les analyses de son équipe estiment que des médicaments utilisés pour le traitement d’autres conditions peuvent aider les femmes affectées à lutter contre ce problème.

Les dysfonctionnements du plancher pelvien incluant l’incontinence urinaire, mais également l’incontinence fécale et les prolapsus pelviens ont un effet dévastateur sur la qualité de vie. Ces troubles surviennent fréquemment après l’accouchement ou à la ménopause même si certaines femmes déclarent une incontinence qui date de l’enfance. Sur les 25 % de femmes qui sont suffisamment affectées pour que cela handicape leur vie quotidienne, la plupart souffrent d’une incontinence de stress qu’on puisse définir par la perte de petites quantités d’urine associées au rire, à la toux, aux éternuements, à l’exercice ou à d’autres mouvements qui augmentent la pression sur la vessie. L’incontinence impérieuse, qui caractérise un besoin urgent d’uriner en provoquant une fuite d’urine, affecte seulement environ 5 % des femmes et 5 à 10 % souffrent des deux troubles.

25 % des femmes adultes subiront une incontinence assez grave pour avoir une incidence sur leur qualité de vie selon le Dr Cartwright. C’est donc une priorité de trouver une cause génétique et un traitement potentiel.

Les chercheurs ont entrepris une étude d’association pangénomique (GWAS) sur 9 000 femmes de 3 groupes en Finlande et au Royaume-Uni en confirmant leurs résultats dans 6 autres études. Les études d’association pangénomiques fonctionnent en analysant les marqueurs à travers les ensembles complets d’ADN d’un grand nombre de personnes afin de trouver des variantes génétiques associées à une maladie particulière.

L’analyse des données de l’étude a permis d’observer un locus de risque pour l’incontinence urinaire qui est proche du gène de l’endothéline. Ce dernier est connu pour être impliqué dans la capacité de la vessie à se contracter. Les médicaments qui fonctionnent sur la voie de l’endothéline sont déjà utilisés dans le traitement de l’hypertension pulmonaire et du syndrome de Raynaud. Ce dernier est un état où le spasme des artères entraîne une réduction du débit sanguin vers les doigts.

Des études antérieures ont échoué à confirmer les causes génétiques de l’incontinence. Même si j’avais toujours l’espoir de trouver quelque chose d’important, il y avait des défis majeurs pour trouver suffisamment de femmes pour participer afin de collecter l’information sur l’incontinence selon le Dr Cartwright…

Lire l’intégralité de l’article : Analyse génomique

Portez-vous bien

Françoise 

Projet français de sphincter urinaire robotisé


Un projet français de sphincter urinaire robotisé lève 14 millions d’euros

(AFP) – La jeune pousse grenobloise UroMems a annoncé mardi avoir levé 14 millions d’euros lors d’un premier tour de table afin de développer un implant connecté et intelligent pour traiter l’incontinence urinaire sévère, en forte augmentation avec le vieillissement de la population.

Le tour de table a été mené par le fonds allemand Wellington Partners, et complété par Bpifrance via le fonds public de soutien à l’innovation dans les biotechs (FABS), Cita Investissement, CEA Investissement et du fonds de capital-risque allemand b-to-v Partners AG.

« Cette levée de fonds va nous permettre de finaliser le développement de notre produit et ainsi pour la première fois d’apporter au marché un sphincter urinaire artificiel innovant qui représente une solution efficace et ergonomique au bénéfice des patients », a estimé Hamid Lamraoui, co-fondateur et président d’UroMems, cité dans un communiqué.

Lire l’intégralité de l’article sur Le Figaro

Bonne lecture et à très bientôt
Françoise Soros

Le clitoris en 3D


Plus d’excuses pour ne pas savoir qui ce que c’est ! Contrairement au pénis, le clitoris est le grand oublié de l’éducation à la sexualité. Pour inverser la tendance, Odile Fillod a créé un clitoris en 3D

Odile Fillod, chercheuse indépendante, a mis un fichier à disposition des enseignant.e.s de SVT pour imprimer un clito en 3D.

« Le clitoris est absent des images et du texte une fois sur deux », précise la chercheuse aux Nouvelles NEWS, « il est toujours représenté de façon incorrecte, c’est-à-dire qu’on n’en voit qu’une petite partie, tout au plus 15% ».

« Il n’y a pas une seule bonne représentation du clitoris dans les manuels scolaires »

Un clitoris en 3D

Comment donc éduquer sexuellement les élèves de manière non-sexiste quand les manuels scolaires oublient la moitié de l’humanité ? La chercheuse s’est penchée sur la question et a eu l’idée de créer un modèle de clitoris mis librement à disposition.

Pour en savoir plus : Lesnouvellesnews

Bonne lecture et à bientôt
Françoise Soros

Un anneau contre les fuites urinaires


Il vous arrive d’avoir des « fuites » en courant, en dansant, en éternuant, ou en soulevant un objet lourd ? Un nouveau dispositif, facile d’utilisation, évite ce genre de problème.

product

Capture écran : diveen

A quoi ça ressemble ? Il s’agit d’un dispositif en silicone, formé d’un anneau souple, d’une extrémité rigide, d’un cordon, et d’un applicateur.

Son mode d’utilisation ? Très simple, comme un tampon. On l’insère dans le vagin, toute une journée ou à l’occasion de la pratique d’un sport. Pas besoin de le retirer pour aller aux toilettes.

Son fonctionnement ? Purement mécanique, ce dispositif appuie contre le canal de l’urètre, formant une « ceinture de sécurité sous-urétrale » explique le Pr François Haab, chirurgien urologue aux Diaconesses, à Paris.

Sa taille ? Il y en a deux : medium (plutôt pour les femmes jeunes), small (pour les femmes plus âgées).

Où on le trouve ? En pharmacies et sur le site http://www.diveen-bbraun.fr/, à partir du 15 juin 2016, sans ordonnance.

Son prix ? 31,38 € les 5 ; 64,44 € les 15.

Pour en savoir plus : Femme actuelle

Bonne lecture et à bientôt
Françoise Soros

Les dangers du sport après accouchement


Lorsqu’une nouvelle maman quitte l’hôpital, le personnel médical lui suggère généralement de reprendre l’activité physique quatre semaines après l’accouchement, six semaines en cas de césarienne.

Malheureusement, « un manque de suivi flagrant » est observé chez les femmes qui viennent de donner naissance, selon la physiothérapeute spécialisée en rééducation périnéale, Guylaine Déry.

Elles ont tendance à se remettre trop rapidement à des activités physiques intenses, sans être informées des risques. « Il n’y a pas de raison qu’on voit autant de descentes de vessie », estime-t-elle.

La rapidité avec laquelle ces mères en période postnatale se remettent en forme préoccupe de nombreux intervenants du milieu de la santé.

acc

Source : radio-canada

Bonne lecture et à très bien bientôt

Françoise Soros