Nouveau médicament contre le cancer de la prostate


Le traitement de l’espoir

Le professeur Thomas Helleday, oncologue participant au Toulouse Onco Week (TOW), un congrès mondial de l’oncologie, qui s’est ouvert hier à Toulouse, a annoncé en exclusivité l’arrivée en France d’un nouveau médicament très prometteur contre le cancer de la prostate métastasé.

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Capture écran : le Pr T.Helleday

L’oncologue de l’Institut Korolinska en Suède a ainsi confirmé l’approbation par la Food and drug administration de l’Olaparib, un médicament très innovant dans le cadre du traitement de cette maladie qui tue chaque année 8 800 hommes en France pour 53 000 cancers déclarés.

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Voir aussiCancer de la prostate : le véritable intérêt des cellules souches

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Françoise Soros

 

De la peinture anti-pipi sur les murs


Il n’en peut plus. « Tout est dégueulasse dans le quartier », s’exclame Xavier Delaporte, 31 ans. Installé rue du poteau (18e arrondissement), près du boulevard Ney, ce publicitaire s’insurge contre ceux qui urinent contre les murs. De jour comme de nuit. « Des gens ivres et désœuvrés achètent leurs bières dès le matin et pissent contre les murs et la devanture du supermarché », indique-t-il.

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Capture écran

 La personne qui s’aventure à faire pipi, voit son urine ricocher

« Je reprends simplement un concept qui existe déjà et a fait ses preuves à Hambourg en Allemagne », explique-t-il. Plutôt qu’« une approche répressive, voici une solution dissuasive », selon lui : Recouvrir les murs les plus exposés à ces problèmes d’urine sauvage d’une couche de peinture hydrophobe qui renvoie tout ce qui est liquide. « La personne qui s’aventure à faire pipi, voit son urine ricocher et arroser son pantalon », détaille-t-il.

Lire l’intégralité de l’article sur 20minutes : http://www.20minutes.fr/paris/1778691-20160202-paris-excede-propose-mairie-recouvrir-murs-peinture-renvoie-urine

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Françoise Soros

 

Rééducation périnéale après l’accouchement, obligatoire ?


Combien de jeunes femmes se posent cette question ?

Dans cette vidéo, le Pr Bernard Hédon, gynécologue-obstétricien au CHU de Montpellier et Président du Collège National des Gynécologues Obstétriciens Français, répond à cette question, en expliquant quand il est vraiment nécessaire de faire une rééducation périnéale après l’accouchement.

Quelques liens utiles sur le sujet :

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Françoise Soros

Traitements conservateurs de l’incontinence


Les traitements conservateurs non médicaux de l’incontinence urinaire d’effort 

Il s’agit d’une partie d’un article publié sur le site « lesjta.com ». Il est question des différentes techniques de rééducation périnéale et des différents dispositifs non chirurgicaux.

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La rééducation fonctionnelle

L’incontinence urinaire est un symptôme qui peut masquer de multiples pathologies.

Toutes les incontinences urinaires, loin s’en faut, ne sont pas accessibles à la rééducation. Rappelons que, dans l’équilibre vésico-sphinctérien fait de forces d’expulsion et de forces de retenue, le niveau d’action de la rééducation périnéale est strictement limité aux forces de retenue actives dépendantes de la volonté c’est-à-dire, l’ensemble de la musculature striée du plancher pelvien. De ce fait l’incontinence urinaire d’effort constitue la première indication de la rééducation périnéale.Les objectifs de cette rééducation sont triples ; tout d’abord un objectif antalgique qui est un préalable à toute rééducation, un objectif urologique qui est de rétablir la continence, enfin un objectif gynécologique. Pour ce dernier, on recherche l’amélioration de la tolérance fonctionnelle de certains prolapsus mais surtout une action préventive pour le maintien de la statique pelvienne correcte chez la femme.

Les moyens dont dispose la rééducation fonctionnelle :

L’information :

elle concerne la patiente mais aussi le médecin prescripteur auquel il revient de prévenir la patiente de la particularité de cette rééducation périnéale à savoir, la nécessité du toucher intra-vaginal et de l’utilisation de sondes. Cela facilite grandement la relation de confiance thérapeute/patient indispensable au bon déroulement du traitement. L’information faite par le médecin prescripteur est aussi une forme de respect par rapport aux rares femmes qui actuellement refusent ce type de prise en charge. Il leur est en effet plus facile d’exprimer ce refus face au médecin prescripteur plutôt que face au thérapeute chargé de mettre en œuvre ces techniques.

Les techniques de prise de conscience :

rappelons que moins de la moitié des femmes sont capables de contracter correctement leur plancher pelvien quelle que soit l’instruction verbale et/ou écrite utilisée. Ces techniques sont donc systématiquement utilisées.

Le travail manuel intra-vaginal :

il comporte toujours deux aspects ; l’un de développement des qualités musculaires requises, force, résistance, endurance. L’autre aspect concerne l’automatisme, le verrouillage périnéal. En fait, il s’agit d’apprendre à la patiente à utiliser cette musculature au bon moment.

Biofeedback et électrostimulation :

il s’agit de deux techniques d’appoint indispensables lorsqu’on pratique régulièrement cette rééducation mais qui, en aucun cas, ni l’une ni l’autre ne peuvent constituer l’exclusive d’une séance de rééducation…

L’intégralité de l’article est ici : http://www.lesjta.com/article.php?ar_id=111

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Françoise Soros

 

Bien faire pipi


anne evrard, sage-femme

Le guide du « bien faire pipi »

PIPI5Remerciements : Le livret d’origine a été réalisé par l’équipe d’Urodynamique de l’hôpital Paul Brousse (Assistance Publique Hôpitaux de Paris). Pour toute information complémentaire n’hésitez pas à les contacter au 01.45.59.33.94

Contrôlez vos habitudes mictionnelles

Avez-vous l’habitude d’utiliser la poussée abdominale lorsque vous urinez pour aller plus vite ? (réfléchissez bien…..)  OUI/NON
Lorsque vous êtes en dehors de chez vous, avez-vous l’habitude de vous asseoir sur les toilettes ? OUI/NON
Attendez-vous toujours le dernier moment pour aller aux toilettes ? OUI/NON
Pour vous, uriner est-il une perte de temps ? OUI/NON

Si vous avez répondu oui à au moins 2 de ces questions, c’est que vous n’avez pas les bonnes habitudes mictionnelles.

Si vous avez répondu en majorité non, félicitation vous êtes adepte du « pipi zen ».

Dans tous les cas ce dossier va vous permettre de mieux comprendre votre vessie et ainsi de…

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Descente d’organe : les symptômes


45% des femmes âgées entre 40 et 80 ans ont un risque d’être victime d’une descente d’organe.

Appelée également prolapsus, ce trouble est causé par le chute de l’utérus dans le bassin et malgré sa fréquence il reste tabou. Douleurs dans le dos, mal de ventre, constipation… Découverte des symptômes avec le Dr Elizabeth Paganelli, secrétaire générale du Syngof et gynécologue médicale à Tours.

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Descente d’organe : c’est quoi 
Le terme de prolapsus définit la descente d’un organe. Le prolapsus utérin correspond ainsi à la descente de l’utérus dans le petit bassin. Il peut s’associer à la descente du vagin, de la vessie, du rectum…
Quelles causes ? Un prolapsus survient lorsque les moyens de fixation de l’utérus font défaut : muscles releveurs du périnée, ligaments. Cet événement est favorisé par des grossesses répétées, un accouchement trop rapide ou s’étant accompagné de déchirures du périnée, la naissance d’un gros enfant, en particulier après un forceps.
La baisse des oestrogènes liée à la ménopause facilite également l’apparition d’un prolapsus génital en raison de la perte d’élasticité des tissus qu’elle induit. Un excès de poids, des facteurs familiaux représentent autant d’éléments prédisposants.

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Françoise Soros

Touchers vaginaux et rectaux sans consentement: Marisol Touraine donne une dimension politique à l’affaire


Journalisme et Santé Publique

Bonjour

C’est fait : aujourd’hui 27 octobre l’affaire dite des « touchers vaginaux et rectaux » est devenue un sujet  politique. Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, annonce qu’elle a reçu  le rapport (1) de Jean-Pierre Vinet, président de la Conférence des doyens des facultés de médecine – rapport sur la formation clinique des étudiants en médecine et, en particulier, les conditions d’apprentissage de l’examen pelvien (vaginal et rectal) sur des patient(e)s endormi(e)s.  Sur ce dernier sujet, la ministre estime que les conclusions du rapport sont très préoccupantes : lorsque l’examen est réalisé sous anesthésie générale, le consentement préalable du patient n’est pas systématiquement demandé.  Marisol Touraine « condamne avec une extrême fermeté ces pratiques illégales et annonce des mesures concrètes pour y mettre un terme ».

80% en formation approfondie

Le service de presse ministériel fournit les éléments de contexte :

« Alarmée par des soupçons de…

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