Premier défilé de sous-vêtements pour des personnes souffrant de fuites urinaires


Le 28 août 2015, la fashion week d’Auckland, en Nouvelle-Zélande, a accueilli son premier défilé de sous-vêtements conçus pour des personnes souffrant de fuites urinaires. Révolution.

Il s’agit de sous-vêtements à trois couches, lavables et absorbants, résistants à l’eau et sans compresse. Aucun effet matelassé comme dans les couches.

Le défilé de la marque néo-zélandaise Confitex, lors de la récente fashion week d’Auckland, a dû en laisser plus d’un sans voix. Culottes, bodies ou strings, au total pas moins de trente modèles de lingerie fine, ont eu l’honneur de défiler sur le podium. Des créations en apparence similaires à celles de n’importe quel autre grand couturier, à cette différence près : ces sous-vêtements, dessinés par le styliste Frantisek Riha-Scott, ont été spécialement conçus pour des hommes et des femmes souffrant d’incontinence. Un mal qui affecte une femme sur deux au-delà de 60 ans, mais aussi des femmes plus jeunes, notamment après un accouchement par voie basse.

Pour en savoir plus, voici l’article : http://www.femina.ch/mode/news-mode/de-lingerie-incontinents-podiums

Bonne lecture et à bientôt
Françoise Soros

Un mur anti-urine, c’est possible. 


« Si qui hic urinam fecerit habebit Martem iratum », pouvait-on lire au IIIe siècle avant Jésus-Christ sur le portique d’entrée de la ville berbéro-romaine de Thigibba, dans l’actuelle Tunisie : « Que Mars punisse celui qui aura uriné ici ».

Des siècles plus tard, malgré force règlements publics et dissuasions citoyennes, l’incontinence publique n’a trouvé nul remède et les odeurs d’urine continuent d’embaumer nombre de nos ruelles. Mais une peinture, baptisée « Ultra-ever-dry » et développée par l’entreprise américaine Ultratech International, pourrait venir à bout des plus pressants des besoins…

Suivant le principe de « l’arroseur arrosé », ce revêtement rend en effet le mur complètement imperméable au liquide. Et, en cas de projection avec une certaine pression, réexpédie le fluide avec la même intensité.

La municipalité allemande de Hambourg a été la première à faire part de son intérêt pour cette nouvelle technologie parurésique. Samedi 25 juillet, c’est la ville de San Francisco qui a annoncé à Reuters avoir enduit neuf murs de la ville de cette peinture.
Lire l’article sur Le Monde 

Portez-vous bien et à bientôt
Françoise Soros

Incontinence urinaire : la ceinture connectée qui va vous changer la vie 


Phénomène assez fréquent chez les personnes âgées, l’incontinence peut également toucher les plus jeunes. Mais mis à part le port d’une couche ou l’opération chirurgicale, peu de solutions s’offrent aux malades.

 Ainsi, pour pallier ce problème, la société Lir Scientific s’est penchée sur la question et a trouvé une solution : une ceinture intelligente capable de prévenir les personnes quand leur vessie est pleine.

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Ce dispositif nommé « Brightly » est très simple. il s’agit d’une ceinture composée de bio-capteurs qui peuvent voir la vessie de manière non invasive et définir lorsqu’elle est pleine. Associé à la technologie bluetooth il peut alors envoyer discrètement une alerte sur le smartphone de la personne qui sait alors qu’il est temps pour elle de se rendre aux toilettes.

Pour en savoir plus sur ce dispositif : Soocurious

Portez-vous bien
Françoise Soros

Vessie hyperactive, incontinence. Que faire ?


Brochure vessie hyperactive

« Il faut aborder le problème d’emblée sous tous ses angles. Ressentir à nouveau ses muscles, la force de son « plancher » mais aussi retrouver une autorité bienveillante sur sa vessie ».

Une sophrologue, associée à une sage-femme et un kiné, a développé une méthode globale pour faire face à la pollakiurie, à l’incontinence d’effort et d’urgence. 

Les problèmes de vessie concernent 1 femme sur 5 au-delà de 18 ans et 1 homme sur 2 à partir de 50 ans. Un vrai problème de société dont on ne parle que très peu. La partie émergée de l’iceberg est l’incontinence, souvent attribuée aux personnes âgées, ou encore les soucis de prostate chez les hommes qui peuvent avoir des mictions difficiles, même douloureuses, et parfois des fuites.

C’est un problème lourd et contraignant, que l’on ose peu confier. Pourtant, il est nécessaire d’en parler d’abord à son médecin, pour qu’il puisse écarter ou traiter une éventuelle pathologie. Marie-Pierre Charent est sophrologue. Elle aide des patients stressés à développer leurs propres ressources pour dépasser leurs problématiques. Et dans son cabinet, les langues se délient… Elle a ainsi rencontré des personnes désespérées par une vessie hyperactive, des fuites d’effort, urgences nocturnes, hypertrophie bénigne de prostate…

MISE AU POINT D’UNE METHODE GLOBALE

Tout a commencé avec une personne très proche, valide mais totalement découragée par une incontinence d’effort et d’urgence: la prise en charge a été fructueuse. Marie-Pierre Charent a peu à peu mis au point une méthode composée d’exercices originaux, qui font appel à la conscience musculaire, mais aussi au système nerveux et à la relaxation. « Il faut aborder le problème d’emblée sous tous ses angles. Ressentir à nouveau ses muscles, la force de son « plancher » mais aussi retrouver une autorité bienveillante sur sa vessie ».

Et pour que cette méthode profite à un maximum de personnes, elle a créé un site appelé « Corps Capable » qu’elle anime avec un kiné et une sage-femme. Sur ce site, les courtes vidéos et les exercices accompagnés visuellement , s’associent à des formations de type « Comment faire attendre sa vessie sans stress? » ou « Apprendre à se rendormir après un appel de la vessie »…

Pour en savoir plus sur cette méthode : vessie hyperactive, incontinence, urgence nocturne, que faire 

Portez-vous bien et à bientôt
Françoise Soros

Certains médicaments peuvent être responsables de l’incontinence urinaire 


Comme l’explique la revue indépendante médicale dans sa nouvelle édition, « de nombreux médicaments qui affectent le système nerveux, les fonctions mentales, le tonus musculaire, le volume des urines, etc. exposent à des incontinences urinaires ». Par exemple : les sédatifs, les neuroleptiques, les traitements de l’hypertrophie bénigne de la prostate, certains antihypertenseurs et vasodilatateurs, médicaments utilisés dans la maladie d’Alzheimer  ou traitements hormonaux de la ménopause.. 

Lire l’intégralité de l’article sur http://www.medisite.fr/a-la-une-des-medicaments-responsables-dincontinence-urinaire.829867.2035.html

La Revue Prescrire : http://www.prescrire.org/fr/3/31/49909/0/NewsDetails.aspx?page=1

Portez-vous bien et à bientôt 

Françoise Soros

Incontinence urinaire : des experts de l’AFU répondront à vos questions


L’AFU (Association Française d’Urologie) organise, du 30 mars au 5 avril 2015, la 12èmeédition de la semaine de la Continence en mettant l’accent sur le thème « Les visages de l’incontinence ».

A cette occasion, 4 experts de l’AFU répondront à toutes les questions que l’on n’ose pas poser à son médecin lors d’un chat Facebook qui aura lieu le vendredi 3 avril 2015.

Lire la suite sur Doctissimo

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Françoise Soros

Comprendre l’incontinence par regorgement.


L’incontinence par regorgement qu’est-ce que c’est ?

Le plus souvent, l’incontinence par regorgement est en rapport avec un obstacle à l’écoulement de l’urine. Cet obstacle empêche la vessie de se vider complètement. Lorsque le volume d’urine dépasse les capacités de stockage de la vessie, l’urine déborde et s’écoule dans l’urètre. Cette forme d’incontinence se traduit par des envies fréquentes d’uriner, associées à de faibles jets d’urine souvent suivis de quelques gouttes retardataires. Une diminution de la contractilité du muscle de la vessie semble également jouer un rôle.
Lire l’intégralité de l’article sur nutrition-votre-sante

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Françoise Soros

Les fuites d’urines précoces et tardives après adénomectomie


1.1 Lorsque le malade perd ses urines à l’ablation de la sonde urétrale, plusieurs éventualités doivent être envisagées :
• L’incontinence de stress : l’incontinence de stress et les mictions impérieuses peuvent se voir dans le post-opératoire immédiat. Elles sont souvent associées à la cicatrisation de la loge prostatique et disparaissent dans les semaines qui suivent l’intervention.
Ces complications surviennent dans 6 à 10 % des cas.

• Les fuites d’urines par regorgement : elles procèdent soit d’un obstacle cervical, telle une sclérose cervico-prostatique précoce, soit de la présence de tissu prostatique résiduel. Le diagnostic nécessite la recherche clinique d’un globe vésical, la mesure du résidu et une urétrographie rétrograde.
• Les fuites par contractions anarchiques du détrusor ou mictions impérieuses doivent être évoquées une fois affirmée la liberté de la filière cervico-urétrale.

1.2 Lorsque les fuites persistent à distance de l’intervention, un examen urologique complet est indispensable.
Cet examen doit comprendre un examen clinique urologique et neurologique.
• L’examen neurologique est indispensable afin d’éviter une intervention prostatique pour des troubles urinaires d’origine neurologique. Plus que de fuites après prostatectomie proprement dite, il s’agit alors de fuites neurogènes, éventuellement aggravées par l’intervention chirurgicale et de pronostic réservé car de traitement très difficile.
• L’instabilité vésicale par contractions anarchiques du détrusor ou mictions impérieuses,soupçonnées sur les données de l’interrogatoire (précession du besoin d’uriner sur les fuites) est affinée par la cystométrie. Une étiologie précise ayant été éliminée, cette instabilité peut être traitées médicalement par les anticholinergiques en l’absence de contre-indications d’ordre général.
• L’incontinence par altération du système sphinctérien distal peut être isolée ou associée aux manifestations précédentes.
– isolée, elle se traduit par des pertes d’urines sans contraction vésicale, ni altération de la perméabilité urétrale, tantôt modérée à la toux et à la fatigue en position debout, ailleurs permanentes diurnes et nocturnes.
– elle peut être associée à une instabilité vésicale et surtout à un obstacle cervical ou urétral.

La survenue d’une incontinence urinaire après adénomectomie correspond à plusieurs mécanismes distincts :
– immédiatement après l’ablation de la sonde, les causes les plus fréquentes sont les mictions par regorgements et l’instabilité vésicale dont les effets sont majorés par le retard à la mise en jeu du système sphinctérien distal et le foyer inflammatoire de la loge d’adénomectomie. Dans les deux cas, le traitement est le plus souvent extrêmement efficace.
– à distance de l’intervention, si certains cas relèvent d’une instabilité vésicale accessible à la thérapeutique, nombreux sont ceux qui relèvent d’une altération plus ou moins étendue du système sphinctérien associé éventuellement à une sclérose obstructive du col ou de l’urètre postérieur.

Les principes de la rééducation vont donc tenir compte de ces orientations diagnostiques et tenter d’améliorer le confort post-opératoire du patient par un traitement périnéal pré-opératoire approprié.

Sources : IIIè Congrès National du groupe de recherche en rééducation d’uro-gynécologie et pathologie digestive. A.J. Thiry

Portez-vous bien
Françoise Soros

Incontinence urinaire : liste de questions à poser à votre médecin


L’incontinence urinaire est une situation courante, en particulier chez les femmes. Il existe plusieurs types d’incontinence urinaire. Les plus communes étant : l’incontinence d’effort, l’incontinence par impériosité, l’incontinence mixte, et l’incontinence par regorgement.
Il est important d’en parler avec un urologue ou un autre professionnel de santé qualifié. 
Le jour de la visite chez votre médecin est proche aussi afin de ne rien oublier, je vous propose de vous inspirer de cette liste pour poser les bonnes questions à votre médecin.

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Exemple de questions à poser à votre médecin :
– Quel type  d’incontinence urinaire pensez-vous que j’ai ?
– Est-ce que mon incontinence peut être due à des facteurs génétiques (hérédité), mode de vie, médicaments, grossesse, accouchement, ménopause, ou autres ?
– Quels sont les différents examens à effectuer afin de déterminer le type et l’importance de l’incontinence ?
– Dois-je tenir un journal mictionnel et / ou remplir un questionnaire d’incontinence ?
– En quoi consistent les examens diagnostiques, tels que les tests de laboratoire, des tests d’imagerie, tests urodynamiques, et la cystoscopie ?
– Sans traitement, pensez-vous que  mes symptômes puissent s’améliorer progressivement, rester sensiblement identiques, ou qu’ils puissent continuer à s’aggraver ?
– Quelles sont les mesures (par exemple, le régime alimentaire et les changements de mode de vie) que je peux prendre pour aider à gérer mon état ?
– Comment puis-je réduire le risque d’éruptions cutanées, d’odeurs, et  autres conditions associées à l’incontinence urinaire ?
– Que pensez-vous des exercices de Kegel ? Comment puis-je effectuer ces exercices correctement ?
– Quel traitement médicamenteux, recommandez-vous pour l’incontinence urinaire ?
– Pourquoi recommandez-vous ce traitement ?
– Si ce traitement échoue, quelles sont les autres options qui me sont offertes ?
– Quels sont les effets secondaires potentiels des médicaments visant à traiter l’incontinence ? Que dois-je faire si j’éprouve des effets secondaires graves ? Numéro de téléphone à appeler :
– Existe t’il des  traitements naturels, tels que les compléments alimentaires, phytothérapie, homéopathie pour traiter l’incontinence ?
– Si l’incontinence est liée à la ménopause, quelle est l’utilité d’un traitement hormonal substitutif (THS) ?
– Pourrais-je besoin d’une chirurgie pour traiter mon état ? Si oui, quel type de chirurgie ?
– Pourquoi recommandez-vous cette intervention chirurgicale ?
– Comment puis-je me préparer à la procédure ?
– Comment ma douleur est gérée après chirurgie de l’incontinence ?
– Quelles sont les complications qui peuvent être associés à cette chirurgie ?  A qui dois-je m’adresser en cas de complications ? Numéro de téléphone à appeler :
– A partir de quand puis-je reprendre une activité normale ?
– En cas de récidive, quelles sont les autres options de traitement possibles ?
Imprimer cette page, soulignez les questions que vous aimeriez  poser, et prendre la feuille avec vous pour votre prochain rendez-vous. Poser les bonnes questions peut vous aider à améliorer la communication avec votre médecin, apprendre à gérer votre état de santé  et à élaborer un plan de traitement le mieux réussi. 

Merci pour votre visite et à bientôt
Françoise Soros