Des salariés interdits de passer plus de six minutes aux toilettes


Une entreprise américaine, WaterSaver, chronomètre les pause-toilettes de ses employés et les sanctionne s’ils y passent plus de six minutes par jour. Ceux qui ne vont pas aux WC touchent des primes.

Sanctionnés pour avoir passé trop de temps aux toilettes. Cela se passe à Chicago, aux Etats-Unis. Selon les syndicats de WaterSaver, 19 salariés de cette entreprise de robinetterie ont écopé d’un avertissement pour y être allé un peu trop souvent.

Chez WaterSaver, les pauses pipi se font au pas de course. Et pour cause: elles sont chronométrées. Il y a quelques mois, cette entreprise américaine de 140 salariés a installé une pointeuse électronique dans les toilettes.

La direction estimait que les salariés qui travaillent sur les lignes de production y passaient un peu trop de temps hors des heures de pause réglementaires. Depuis, 19 d’entre eux ont été sanctionnés pour « usage excessif » des toilettes. L' »excès » étant défini comme plus d’une heure pour 10 jours ouvrés, soit… 6 minutes par jour.

Un tableau Excel pour analyser les passages aux toilettes

La direction estime que certains profitent de l’intimité des lieux pour consulter leur téléphone portable, interdit sur le site. Selon les syndicats, la direction des ressources humaines aurait même crée des tableaux Excel qui indiquent précisément combien de temps les salariés passent aux toilettes.

Ceux qui ont la chance d’être munis d’une vessie particulièrement performante et n’utilisent pas du tout les toilettes sur leurs heures de travail, ont même droit à un bonus. La direction leur offre une prime royale, d’un dollar par jour, sous forme de bon cadeau à la fin du mois.
Source : bfmTV

Portez-vous bien
Françoise Soros

Des envies pressantes ! Que peut-on faire ?


Urgence, envies pressantes, urgenturie, impériosité, des termes qui conduisent au même résultat : « un besoin brusque et difficilement contrôlable d’uriner ». Forme bien particulière d’incontinence urinaire.

Voici un article qui vient de paraître de Jean-Yves Nau. Dans lequel, il explique  le fonctionnement de ce symptôme appelé aussi « hyperactivité vésicale ». Vous y trouverez des conseils pour gérer plus facilement votre quotidien.
Lire l’article de Jean-Yves Nau  :  Que faire en cas d’envies pressantes

Articles conseillés pour affiner votre recherche :

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Françoise Soros

Incontinence : Impact de la nycturie sur la qualité de vie des patients


La nycturie est le besoin d’uriner réveillant le patient.
C’est une affection souvent banalisée qui, bien qu’elle soit courante, est cependant gênante.
Elle doit être différenciée de la « fréquence mictionnelle nocturne » qui correspond à la totalité des mictions nocturnes à partir du moment où l’on se couche mais ceci sans tenir compte de la notion de réveil. Chaque miction étant précédée et suivie par une période de sommeil. 

Selon Urofrance : « La nycturie est définie comme la plainte d’un patient d’avoir à se réveiller une ou plusieurs fois au cours de la nuit pour uriner, chaque miction étant précédée et suivie d’une période de sommeil. La conséquence directe de la nycturie est la perte de qualité du sommeil.

Lors du 29ème Congrès de l’European Association of Urology (EAU 14) qui se passe actuellement à Stockhlom , de nouveaux éléments indiquent une influence défavorable de la nycturie sur la qualité de vie des patients. Effet qui s’accentue en fonction de la gravité de l’affection.

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Les personnes souffrant de nycturie estiment que la perturbation du sommeil est le symptôme le plus gênant. Près d’un tiers de ces personnes sont incapable de retrouver le sommeil après avoir uriné.

La prévalence de la nycturie est estimée à :

  • 77 % chez les hommes et les femmes âgés de 60 à 80 ans.

D’où la nécessité de ne pas banaliser ce symptôme, de le reconnaître et le traiter en conséquence.
Sources : AFP

Pour en savoir plus :

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Françoise Soros

Avec l’uritonnoir : Messieurs, vous faites un geste pour la planète !


Messieurs, cet uritonnoir vous est dédié. Vous voyez, vous n’êtes pas oubliés.

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Les fêtes en plein air vont bientôt arriver avec les boissons à profusion. Et la bière qui rappelle à l’ordre la vessie, vous connaissez !
Mais où il y a t’il un endroit pour évacuer ce trop plein ? Surtout dans une prairie bondée de spectateurs où les arbres manquent cruellement, que c’est compliqué.

Mais une équipe de désigners nantais a pensé à vous en créant ces « uritonnoirs » :

  • un subtil mélange d’entonnoir et d’urinoir en polypropylène qui peut être installé même dans votre jardin, le tout piqué dans des petites bottes de paille. Par contre, dans les endroits festifs où il y a une foule de gens, les uritonnoirs sont plantés dans des bottes de paille, bien évidemment plus grandes. Un uritonnoir en inox est à venir, semble-t’il.
  • Pour des raisons d’intimité, ce concept n’est pas pour le moment proposé aux femmes. Il ne leur reste plus qu’à se retenir ou à utiliser soit le « pisse-debout« , le GoGirl, le P-Mate etc (voir Révolution urinaire : faire pipi debout)

Quel en est le principe

L’urine composée d’azote, en se déposant sur la paille (carbone) va créer un compost, qui sera par la suite, utilisé en « humus ».
Si vous avez un jardin, vous allez pouvoir fertiliser gratuitement et écologiquement, vos salades et vos fleurs. Elle n’est pas belle la vie !

Si vous voulez profiter des joies de la campagne, l’uritonnoir vous coûtera tout de même 20€. Mais vous ferez faire des économies à la Collectivité.

Pour vous le procurer, c’est par ici : L’uritonnoir, l’urinoir au sec 

Profitez à fond des joies de la nature !

Pour les dames afin de ne pas les oublier non plus :

Articles conseillés :

Crédit photo : Flickr – Faltazi Studio

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Françoise Soros

 

 

La Kétamine, drogue du viol et quand la vessie pleure !


Le sujet abordé est celui de la consommation de Kétamine et de ses conséquences sur le système vésical.

Consommée à long terme et de façon régulière, cette drogue peut altérer la muqueuse de la paroi vésicale induisant des troubles vésicaux graves et irréversibles.

Bad trip

Découverte en 1962 mais utilisée en pratique clinique qu’en 1970
La kétamine est un produit utilisé en anesthésie humaine et vétérinaire.
C’est un hallucinogène 

En tant qu’usage « détourné » donc illicite, c’est aussi  :

  • la drogue « de la rue », la drogue « du viol »

Habituellement vendue sous forme de poudre, de comprimés ou de capsules. 

Parfois appelée Special K, drogue de club, K, KitKat, Kchai..
A noter que dans de nombreux pays, la kétamine est considérée
comme un stupéfiant pouvant entraîner des troubles graves

 Important  :  la kétamine est inodore et sans saveur et facile à dissoudre dans un liquide, elle peut être glissée discrètement dans une  boisson sans être décelée

Quel est l’impact de cette substance sur la vessie ?

La Kétamine, en « usage détourné donc illicite » peut, en plus de lésions cérébrales entraîner des désordres vésicaux du nom de « ketamine bladder syndrome » associés ou non :
– plaies de la vessie et/ou fibrose
– difficulté pour uriner (dysurie)
– douleurs pelviennes
– urgences mictionnelles
– cystites interstitielle
– sang dans les urines (hématurie)..

Un article paru sur halifaxcourier lance un message d’alerte
concernant ces produits toxiques.

La police de West Yorkshire note une augmentation notable de jeunes ayant des problèmes de vessie
suite à la prise de ces produits dopants kétamine et méphédrone.
Le « ketamine bladder syndrome » est un phénomène relativement récent
puisque les premiers symptômes sont apparus en 2007 dans toute la superficie du globe.
Au cours de ces dernières années, aussi bien en Europe, en Asie, au Canada,
aux Etats-Unis et plus récemment le Royaume Uni, les cliniciens ont affirmé avoir soigné des jeunes toxicomanes pour ces troubles graves et qui, dans certains cas, présentaient des dommages irréversibles de la vessie.*

Et « Les symptômes peuvent persister jusqu’à un an ou plus après que la personne cesse d’utiliser la kétamine »

Ne pas oublier que son utilisation est illicite et réprimée par la loi française. Inscrite sur la liste des stupéfiants depuis 1997.

Si votre adolescent présente des épisodes d’incontinence alors que ce n’est pas son habitude, il est primordial d’établir un dialogue  avec lui et de consulter un professionnel de santé.

Pensez à tous les inconvénients qu’engendre la prise de ces stupéfiants. 

Pas que du rêve, en fin de compte !

Sources :

Crédit photo : flickr – damienroudeau

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Françoise Soros

Ma vessie va t’elle tenir tout le film ?


Citation du jour

« La longueur d’un film devrait être directement lié à l’endurance de la vessie humaine. » Alfred Hitchcock

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Françoise Soros

Pollakiurie, nycturie, urgenturie, hyperactivité vésicale


La saviez-vous ?

Pipi Interdit !

Certains termes de documents médicaux ou d’articles glanés sur le web sont souvent bien difficiles à comprendre.

En voici certains :

  • Pollakiurie diurne : augmentation de la fréquence mictionnelle dans la journée.
  • Nycturie : besoin d’uriner réveillant le patient. La nycturie doit être différenciée de la « fréquence mictionnelle nocturne » qui correspond à la totalité des mictions nocturnes à partir du moment où le patient se couche mais sans tenir compte de la notion de réveil.
  • L’urgenturie (urgence mictionnelle) est le désir soudain, impérieux et fréquemment irrépressible d’uriner. Il ne s’accompagne souvent que d’une quantité urinée modérée voire faible.
  • L’hyperactivité vésicale est définie comme un trouble associant une urgenturie avec ou sans incontinence et souvent associée à une pollakiurie et à une nycturie. *

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Françoise Soros

* Manuel Pratique d’urogynécologie (Masson))