Un mur anti-urine, c’est possible. 


« Si qui hic urinam fecerit habebit Martem iratum », pouvait-on lire au IIIe siècle avant Jésus-Christ sur le portique d’entrée de la ville berbéro-romaine de Thigibba, dans l’actuelle Tunisie : « Que Mars punisse celui qui aura uriné ici ».

Des siècles plus tard, malgré force règlements publics et dissuasions citoyennes, l’incontinence publique n’a trouvé nul remède et les odeurs d’urine continuent d’embaumer nombre de nos ruelles. Mais une peinture, baptisée « Ultra-ever-dry » et développée par l’entreprise américaine Ultratech International, pourrait venir à bout des plus pressants des besoins…

Suivant le principe de « l’arroseur arrosé », ce revêtement rend en effet le mur complètement imperméable au liquide. Et, en cas de projection avec une certaine pression, réexpédie le fluide avec la même intensité.

La municipalité allemande de Hambourg a été la première à faire part de son intérêt pour cette nouvelle technologie parurésique. Samedi 25 juillet, c’est la ville de San Francisco qui a annoncé à Reuters avoir enduit neuf murs de la ville de cette peinture.
Lire l’article sur Le Monde 

Portez-vous bien et à bientôt
Françoise Soros

L’enfant dont l’urine avait une odeur épouvantable


Difficile d’imaginer le calvaire qu’a enduré pendant des mois cet adolescent de 12 ans. Chaque fois qu’il commençait à vider sa vessie, une odeur pestilentielle envahissait immédiatement les toilettes et toute la maison, précisent des médecins suisses qui rapportent ce cas clinique dans la revue European Journal of Pediatrics. Cette expérience pluriquotidienne, aussi inquiétante qu’embarrassante, avait conduit ce jeune garçon à finalement refuser d’uriner ailleurs que chez lui.

L’adolescent ne souffrait d’aucun autre symptôme, en particulier, il n’était pas fiévreux, n’éprouvait pas de difficulté à uriner, ne présentait pas de mictions impérieuses, ni trop fréquentes. Bref, il était parfaitement sain par ailleurs.

Ce garçon finit par être adressé par son médecin traitant pour consultation dans le service de néphrologie de l’Hôpital universitaire pour enfants de Bâle (Suisse). C’est alors que les techniciens de laboratoire eurent une idée plus précise de ce que signifiait pour ce jeune patient d’avoir des urines malodorantes. Celles-ci avaient une odeur épouvantablement tenace qui faisait penser à un encaustique pour meubles, mais pas un à la cire d’abeilles de toute évidence ! « A peine avaient-ils ouvert le tube d’urine que la pièce avait dû être grandement aérée », écrivent le Dr Nina Lenherr et ses collègues.

Lire l’intégralité de l’article sur biomedicales.blog
Bonne lecture
Portez-vous
Françoise Soros

Un golden snapper de 37 kg vendu 38000 dollars pour la saveur de sa vessie !


Bangladesh – Insolite et inouï, quand on sait qu’il y a des milliers de personnes qui « crèvent  « la faim !

38000 dollars, c’est la somme déboursée par un riche homme d’affaires chinois juste pour un poisson.

Image

Le golden Snapper

Ce poisson rare a été acheté auprès de pêcheurs revenus du Golfe du Bengale. lors d’une enchère autour de 500 acheteurs potentiels.

Et tout cela, pour un poisson énorme de couleur dorée, pour « la saveur de sa vessie et la succulence de sa chair » !

« Selon le professeur de zoologie Noman Siddi, de l’Académie de la pêche marine à Chittagong, la rareté de ce golden snapper tient à sa couleur, dorée, alors que ces poissons sont le plus souvent rouges ou argentés. « Il n’y a que trois ou quatre » poissons de ce type dotés d’écailles dorées qui sont péchés dans le Golfe du Bengale chaque année, a-t-il expliqué. Une pêche miraculeuse donc. »**

Conclusion faite, je crois que je préfère celui qui boit son urine (urinothérapie) que ce Chinois qui n’hésite pas à dépenser une telle somme juste pour le plaisir. Combien de dollars auraient plus aider ces pauvres habitants du Bangladesh. C’est le monde à l’envers ! 

Et ces petits poissons en chocolat, ce n’est pas mieux ?

Bonnes fêtes de Pâques !

Merci pour votre visite et à bientôt
Françoise Soros

Lecture conseillée :